La déclaration de l’ONG Knowledge Ecology International (KEI) a mis l’accent sur la nécessité de rééquilibrer le système du droit d’auteur, en analysant les exceptions et les limitations du point de vue des utilisateurs et non pas seulement de celui du droit d’auteur. KEI a également suggéré d’examiner l’Annexe à la Convention de Berne pour la protection des œuvres littéraires et artistiques à la lumière des nouvelles technologies.
Les ONG sont favorables aux exceptions et aux limitations : dans sa déclaration, le groupe non gouvernemental Public Knowledge a soutenu la proposition de normes minimales internationales. Il a également souligné la nécessité de clarifier les droits se rapportant à l’utilisation ainsi que les droits exclusifs des auteurs.
«Il est indispensable de mettre à jour et de clarifier les normes minimales ainsi que les principes d’exceptions et de limitations», a indiqué Public Knowledge. «Cela nous permettra de mieux gérer les défis amenés par l’ère des médias digitaux, y compris les mesures de protection technologiques ainsi que la copie, le stockage et la transmission rapides des données.»






